Samedi 28 aout 2010
Bon d’accord, je sais que cela ne ressemble plus à rien de terminer un article de printemps à la fin du mois d’août, mais comme dirait un motard de mes connaissances, "vieux motard que jamais !"
Alors, ne perdons pas de temps en contrepèteries fumeuses ...
Il me semble aussi que je fais le faire un peu dans le désordre, car je perds la notion du temps qui passe (trop vite !).
Nous avons savouré les beaux jours du printemps chez Brigitte et Charles dans le jardin à quatre mains, prétexte à manger des salades sous la treille.
Mercredi 23 juin 2010
Pour illustrer mes propos sur notre petit week-end chez Hélène et Christian, voici avec un peu de décalage, quelques photos.
Depuis, j’ai peu progressé en origami, mais je maîtrise mes 3 modèles. Quoique ...
Je me disperse beaucoup et trouve toujours mille choses à faire.
Je profite en toute conscience de mes dernières semaines en mi-temps hors travail.
A partir du 12 juillet, je reprends le boulot à plein temps.
D’ici là, il y aura de belles journées remplies de plein de petites choses "dispersantes" faites avec Tehei.
Mercredi 16 juin 2010
Je trouve cet article très vert et ce n’est pas étonnant vu toute la pluie qui tombe en ce moment...
Esther s’est lancée dans la photographie de fleurs de nos campagnes pour montrer à son retour en Polynésie que nous aussi, on a de belles fleurs.
En voici quelques spécimens verts et colorés.
Le week-end dernier, premier de la série des week-end ruraux (!), a été quelque peu studieux puisque je me suis lancée dans l’origami avec Hélène.
Hélène conte depuis quelques années en pliant, elle est passionnée et le communique bien.
J’ai réalisé 3 modèles, je ne les maîtrise pas encore et donc, je les refais et rerefais.
J’ai dévalisé la bibliothèque et les marchands de papier.
Esther et Tehei s’y mettent (bien obligées sous peine de représailles !), l’appartement se remplit de petits objets en papier...
Cet engouement (un certain que je connais bien pense même acharnement) est motivé par l’usage que je pourrais en faire à Tuttipakam avec les enfants.
Mais chut, il est encore trop tôt pour en parler...
Samedi 5 juin 2010
Un petit week-end grenoblois (at home) avant de repartir par monts et par vaux dans les campagnes environnantes chez les ruraux dans les week-end à venir !
Du coup, un peu de temps pour trier mes photos, aller au marché Hoche, cuisiner, me faire 3 soirs de spectacles de danse à la Macu et faire un tour au jardin chez Charles et Brigitte.
Peut-être même qu’on aura le temps d’aller voir
My name is Khan avec le magnifique
Shahrukh khan.
Vaste programme...
En attendant , voici quelques photos de ces dernières semaines.
Par exemple, chez Isa et Michel, il y a 15 jours.
Leur jardin s’éveille doucement et la distribution des paniers va bientôt commencer.
Nous avons mangé les premiers pois gourmands.
Quelques photos aussi d’un jardin plus modeste, notre jardin commun de Seyssinet.
Depuis ces photos, il a grandi et verdi, nous avons cueilli des fraises, des radis, une salade et quelques herbes aromatiques.
Ce matin, nous avons acheté des plants d’aubergines et de nouveaux plants de salade.
On est plutôt fier tous les quatre, de notre petit bout de terre cultivée !
Mardi 25 mai 2010
Ah, jolie fin de mois de mai parsemée de jours chômés...
Depuis la mi-avril, je bosse doucettement à mon petit rythme conjugué au rythme de mai tout aussi paisible.
Je me sens de mieux en mieux mais pas encore capable d’affronter le travail à plein temps, d’autant plus que je me régale à chouchouter Tehei (et Esther même si ce n’est pas aussi facile de lui faire des bisoux !).
Je fais consciencieusement mon "Feldenkrais" [
1] du lundi, le kiné 2 fois par semaine et hop.
Du coup, avoir un peu de temps me permet de faire d’autres choses, genre quelques petits plats.
Je commence à m’intéresser sérieusement aux recettes à base de produits bio, moins de gras, plus de végétal (!).
Sans être végétariens, nous avons depuis quelques années (merci l’Inde) modifié notre alimentation et viré vers une consommation quasi exclusive de produits "bio"(merci Isa).
Ce week-end, nous sommes allés voir Isa et Michel et pour l’occasion j’ai concocté 2 tartes issues de l’agenda de
Cléa, je vous donne les recettes
ici et
là
Il faut dire aussi que depuis le début de l’année, nous sommes adhérents d’une
AMAP [
2].
C’est notre troisième année, mais la première fois que j’en parle ici (ou alors je radote).
En ce moment, c’est une base d’épinard et de rhubarbe qui compose les paniers depuis un bon mois avec quelques salades, persil, oignons frais, raves nouvelles, oseille ...
Que des bonnes choses qui font de bonnes tartes aux épinards ou à la rhubarbe !
[1] La Méthode Feldenkrais est une pédagogie où les élèves prennent conscience de leur mouvement dans l’espace et dans leur environnement, et des sensations kinesthésiques qui y sont reliées.
Les apprentissages qu’elle permet de stimuler sont variés :
* la recherche d’une organisation plus aisée et efficace pour ses actions, tant dans la vie quotidienne que dans la pratique d’un sport ou d’un art,
* la recherche de souplesse des articulations, de coordination des mouvements, de mobilité de la cage thoracique et du bassin, de flexibilité de la colonne vertébrale,
* l’étude des tensions inutiles et de leur influence sur la respiration, la réflexion...
Du fait de ce spectre assez large, la population pratiquant en France est elle aussi assez variée. Deux groupes sont fortement représentés : les danseurs et danseuses, et les personnes du troisième âge. Selon les centres d’intérêt du praticien, parmi les élèves on trouvera aussi des pratiquants d’arts martiaux, des sportifs, des musiciens, des comédiens, des handicapés...
En général, les praticiens défendent la démarche suivante : on invite l’élève à percevoir si tel comportement habituel et automatique engendre un confort ou un inconfort, voire une douleur. L’apprentissage consiste alors à modifier ses habitudes en vue d’améliorer la qualité et l’efficacité de son fonctionnement. L’objet de la méthode est de permettre à la personne de modifier ses habitudes non pas au niveau verbal et cognitif, mais au niveau de l’organisation sensori-motrice, c’est-à-dire de permettre au système nerveux de décider du geste d’une façon qui convienne mieux.
La plupart des partisans de la méthode Feldenkrais considèrent qu’il s’agit d’une forme d’auto-éducation et de développement corps-esprit, plutôt que d’une thérapie manuelle.
[2] Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne